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 IL NE FAUT JURER DE RIEN

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petitesophie
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MessageSujet: IL NE FAUT JURER DE RIEN   Mer 10 Déc - 18:05

Bonsoir, alors voilà, je me lance Embarassed Embarassed . Ma fanfic va peut-être détonner parmi tous les très beaux écrits qui sont déjà en ligne mais je voulais la faire partager Smile C'est un sujet qui m'a toujours inspiré et qui rappellera sans doutes des souvenirs à certains, je vous remercie d'avance pour votre indulgence Embarassed Embarassed Embarassed, tous les commentaires sont les bienvenus, merci encore à vous Smile Smile

CHAPTER ONE
LA COLLINE AUX SOUVENIRS


Il faisait frais ce matin-là quand Candy s'éveilla à la maison de Pony.
"Déjà la fin de l'été" se dit Candy en s'étirant. Elle ne se rappelait plus avoir aussi bien dormi depuis bien longtemps. Il lui semblait avoir rêvé à des tas de chose mais elle ne se rappelait de rien. Tout juste le coup que venait de lui faire Niel, elle n'y pensait plus mais curieusement cela éveillait des sensations en elle qu'elle croyait avoir enterré depuis bien longtemps, elle se sentait un peu bizarre ce matin-là. Il faut dire qu'en peu de temps, il lui en était arrivé de ces trucs.
Elle venait de faire la connaissance avec le fameux grand oncle William, ce qui n’était pas peu dire après toutes ces années !
C : Si j’avais pu deviner que le grand oncle William était Albert !"Dire que j'ai failli faire la bourde de lui demander de ne plus être sa fille adoptive!.C'est à lui que je dois tout mais c'est quand même très dur d'appartenir à ce milieu là quand on voit tous les nons dits qu'il peut y avoir et en particulier des spécimens comme les Legrand! Quelle horreur, ce niel, il est devenu vraiment complètement cinglé!"
Elle était mélancolique ce matin-là, elle ne savait pas trop pourquoi, l’automne n’était pas loin, la campagne commençait à prendre de belles couleurs de pourpre et d’or.
"Bon c'est pas tout çà" se dit Candy "on a besoin de moi, activons-nous!" Elle trouvait que Mademoiselle Pony et Soeur Maria avaient un peu vieilli ce qui était normal et malheureusement l'orphelinat de Pony ne désemplissait pas, bien au contraire.
Albert était reparti à ses affaires, il était officiellement devenu publiquement le chef de la famille André et était constamment sollicité. Elle lui avait promis de revenir le voir bientôt. Avant de repartir, il avait dit d'un air curieux à Candy "Nous nous reverrons très bientôt ne t'inquiète pas, on a encore des tas de choses à se dire" Candy ne lui avait jamais vu un air pareil
"C’est un savant mélange de stabilité, d'autorité et d'anti-conformisme" se dit Candy.
Les jours passèrent, défilèrent même. Candy avec son savoir-faire d'infirmière soignait les petits et gros bobos de tout ce petit monde, elle voulait ne plus penser, se vider complètement la tête.
Chaque jour, bien qu’elle se sente vraiment chez elle, elle avait besoin d’un petit instant de solitude, où elle pensait ou rêvassait. Elle retournait toujours au même endroit vers son arbre, dieu sait qu’ils avaient partagé bien des moments tous les deux !
« Que vais-je devenir ? Je me le demande… » Ce n’était pas tant le côté financier qui la tracassait, car elle savait qu’elle avait voulu si elle le voulait mener une vie dorée « Je n’en veux pas, c’est hors de question ! Mais je sais que maintenant, demander à Albert de ne plus être sa fille adoptive aurait été une mauvaise idée. On n’a pas le droit de décevoir les personnes qui ont fait tant de bien pour vous. Je n’ai pas le droit de le rendre responsable des inepties des autres comme ces crétins de Legrand. Que je le veuille ou pas, je suis rentrée dans cette famille maintenant et j’y appartiendrais toujours. Comme dit la sœur Maria, «la gratitude, il faut savoir la donner et être toujours reconnaissant du bien qu’on a fait pour vous. »
« J’ai été stupide et égoïste de tenir de tels raisonnements » se dit Candy.
En fait c’était surtout sa vie privée qui était à l’ordre du jour. Terry était en tournée en Europe et jouait Richard III. Il devait très bientôt revenir aux Etats-Unis, sa réputation d’acteur s’étendant maintenant mondialement.
« Terry, qu’est-ce que tu peux faire en ce moment ? Penses-Tu à moi ? » se dit-elle.
Elle ne savait plus trop comment se positionner par rapport à ce domaine de sa vie en ce moment-là.
Candy se laissa aller doucement à rêver encore sans but précis, les images de Terry et d’elle lui remontant en tête, elle fit quelques pas quand soudain un doux parfum parvint ses narines l’espace de quelques secondes, elle était arrivée sans s’en rendre compte au sommet de la colline.
Elle sursauta « Qu’est-ce que çà sent bon par ici, d’où cela peut-il provenir ? »Elle marcha pendant quelques instants et puis plus rien
« Cette odeur, qu’est-ce que ce !!! » Cette odeur il lui semblait la connaître mais elle n’arrivait pas à mettre un nom dessus. D’un seul coup, comme une décharge électrique, cela lui traversa le corps « La dernière fois, que j’ai senti cette odeur, c’était c’était comme une odeur de rose, je reconnais ! Mais je deviens complètement folle, cela ne veut rien dire, pourquoi je sentirais une odeur de rose, ici en plein milieu de la colline de Pony ? C’est certainement moi qui ai confondu, c’est strictement impossible ! Ma pauvre Candy, tu ne tournes vraiment plus rond !! » Une brise légère se mit à se lever, l’odeur revint une fois encore deux secondes puis plus rien.
« Et bien Candy, tu es toute blanche cela ne va pas ? Qu’est-ce qu’il y a ? Tu es malade ma petite fille ? » dit sœur Maria à Candy qui soignait une entorse à une jeune petite terreur « Il faudra que je lui montre comment grimper aux arbres à lui, la technique n’est plus ce qu’elle n’était » se dit Candy en tentant de se concentrer
« Et bien ma petite fille qu’est-ce qu’il y a tu m’inquiètes » répéta Sœur Maria
Candy la regarda « Oh, je, rien ma sœur, je vous assure, c’est juste un petit coup de fatigue, cela va aller » Des tas de sensations défilaient dans sa tête
« Terry, il faudrait que je le voie, il me manque trop ! « se dit Candy pour s’accrocher désespérément à quelque chose.
« Je t’en prie Candy, tu as déjà tellement fait ces jours-ci, tu devrais te ménager, va t’allonger un petit peu »
« Oui, vous avez raison ma sœur, je vais me reposer quelques instants »dit Candy bien plus troublée qu’elle ne l’aurait cru.
Le soir même, une fois que tous les enfants furent couchés, une conversation s’engagea dans le bureau de Mademoiselle Pony
« Alors Candy comment te sens-tu » dit Mademoiselle Pony toujours avec son bon sourire
« Bien, je vous remercie, je goûte à tous ces instants de tranquillité si vous saviez » dit Candy
« Ma petite fille, nous sommes tellement heureuses que tu sois avec nous mais nous avons vu aussi plusieurs choses. Les choses ont changé Candy, quand tu es revenu nous voir lorsque tu demeurais chez les Legrand, nous t’aurions retenu encore et encore, mais nous sommes conscientes que maintenant, la situation n’est plus la même »
« Mais sœur Maria, je vous assure que je suis tellement heureuse avec vous, à m’occuper de soigner les enfants comme je l’ai fait avec le docteur martin. Si vous saviez comme c’est bon de ne plus avoir la tête polluée par tout un tas de problèmes et de soucis, ici je respire ; enfin !! »
« Ma petite fille, ce n’est pas tant que nous ne voulons pas te garder mais ta place n’est pas ici pour la ravissante jeune femme que tu es train de devenir » dit Mademoiselle PONY en souriant
« Mais je vous assure » dit Candy

« Candy » coupa Sœur Maria « nous savons qu’ici ta bonté et ton bon cœur peuvent s’exprimer comme tu le fais partout ailleurs mais ta vie est maintenant ailleurs. Tu es bien trop jolie et nous savons que ton choix de vie va se porter ailleurs. Nous ne voulons pas guider ta vie, nous ne nous permettrions jamais, mais nous savons que tu seras totalement heureuse quant tu pourras donner tout l’amour que tu as en toi à l’homme qui aura la chance de partager ta vie. Tu as beaucoup pleuré, déjà beaucoup souffert, mais le meilleur est à venir. Quelque soit ton choix, il sera le bon. Il suffit de regarder quand tu as le regard ailleurs. De plus, nous savon que tu es la fille adoptive des André et cela implique des obligations. Tu ne peux pas rendre Monsieur Albert responsable des problèmes qui ont pu avoir lieu récemment en sortant et te désengageant de la famille André. Ma petite fille, sache avec ton courage et ta gentillesse habituelle, sache faire face à l’honneur qui t’es donné. Car tu as non seulement le prestige du nom mais tu as une chose inestimable qui te sera précieuse toute ta vie, c’est la noblesse du cœur, garde la toujours toute ta vie quoiqu’il arrive et nous savons que l’homme avec qui tu vivras aura un trésor inestimable toute sa vie. Si tu as besoin d’un refuge, tu sais que nous seront toujours là, toujours »
Les larmes coulaient sur les joues de Candy « Sœur Maria, Mademoiselle Pony, je vais mener ma vie et ne pas rendre responsable les autres des soucis que je pourrais avoir. La noblesse du cœur est bien plus importante que tout le reste et savoir faire face aux honneurs qui vous sont donnés, c’est important. Merci une fois de plus de me rappeler l’essentiel »
Candy ne pouvait pas s’empêcher de penser toutefois à la manière dont elle allait résoudre sa vie privée.
C : Sœur Maria, je peux juste vous poser une question ?
M : Oui bien sûr
C : Est-ce que récemment, des fleurs ont été plantées ?
P : Quelle drôle de question Candy ! Tu sais bien qu’avec nos petits démons, les arbres résistent difficilement, alors des fleurs, tu penses bien que !
C : Vraiment étrange » se dit Candy, elle avait un petit arrière ressenti de ce parfum dans les narines, elle savait ce que c’était mais n’arrivait pas à mettre un nom dessus.
Vous avez raison, je partirais demain, merci encore pour tout d’être là, merci…
Mademoiselle Pony et sœur Maria regardèrent Candy avec leur bon sourire, sachant qu’elle ne reviendrait pas de sitôt.
Elle fit d’étranges rêves cette nuit là, il lui semblait se promener dans un nuage blanc et de voir Terry ainsi que quelqu’un qu’elle ne connaissait pas de dos et pourtant une voix lui disait qu’elle avait déjà vu cet homme-là. Elle se mit à se rapprocher et au moment où Terry et l’homme se retournèrent, un flou complet
Elle profita de la carriole de Monsieur Max, il apportait le ravitaillement nécessaire aux petits ogres de la maison de Pony, après des adieux émouvants, elle prit le chemin du retour.
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MessageSujet: CHAPTER 2 FANFIC   Mer 10 Déc - 18:08

CHAPTER 2
MELANCOLIES


Une fois arrivé chez elle, un courrier attira son attention, c’était Albert qui lui demandait de venir instamment.
C : Tiens c’est bizarre, son ton a l’air plus soucieux que d’habitude. Pas une lettre de Terry, il doit être pris, je suppose se dit Candy en soupirant, déçue. Une écriture inconnue attira son attention sur plusieurs lettres. Elle en ouvrit une, C’était Niel qui lui faisait des déclarations d’amour ou plutôt des menaces. Décidément, il ne s’arrange vraiment pas ! Quel idiot se dit Candy. Il va falloir que je retourne voir mes petits malades, le docteur Martin doit avoir fort à faire
Georges l’attendait dés le lendemain sur le perron, très ponctuel comme d’habitude.
C : Bonjour Georges, savez-vous comment va Albert ? Je le trouve un peu bizarre dans la lettre qu’il m’a envoyée
G : Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, tout tout va bien
C : Georges vous êtes sûr que çà va demanda Candy avec insistance
G : Mais oui, je vous assure, Mademoiselle lui dit celui-ci avec un ton hésitant
C : On me cache quelque chose et je voudrais bien savoir quoi se dit Candy, j’espère que ce n’est pas une mauvaise nouvelle.
A : Bonjour Candy comment vas-tu ? Merci d’être venue aussi vite
C : Bonjour Albert, qu’est-ce qui se passe ? Je suis vraiment inquiète, il y a quelque chose qui ne va pas ?
A : mais non que vas-tu chercher là, tout va très bien, je t’ assure. J’espère que Niel s’est calmé sinon c’est moi-même qui vais lui faire comprendre certaines choses, crois-moi !!
C : quelque chose ne va pas, il est différent, il a l’air préoccupé mais qu’est-ce qui se passe ? Il a changé, il est maintenant en costume, décidément, je crois que je m’étais pas rendu bien compte de l’importance qu’il pouvait avoir et surtout de son pouvoir et de sa réputation
A : Je voulais te voir Candy avant de partir
C (blêmit) : Comment Albert, vous partez ? Oh non ! Je vous en prie, ne faites pas comme çà
A : Ne t’inquiètes pas, il faut juste que je retourne en Europe pendant quelques temps,
C : En Europe mais je pourrais rejoindre Terry alors se dit Candy. Et où çà Albert en Europe
A : En Ecosse, berceau de notre famille, cela ne m’enchante pas, mais je suis vraiment obligé d’y retourner. Un conseil se tient et je tiens à en être
C : (Alors comme çà, le berceau de la famille André est en Ecosse ? Cela explique tout, pourquoi Ali, Archi et Anthony étaient en kilt quand je les ai rencontrés Albert lui tourna le dos devant la fenêtre)
C : Je pourrais aller avec lui rejoindre Terry en Europe, il me manque tant, soupira Candy. Albert qu’est-ce qu’il y a, dites-moi, je vous en prie
Albert se retourna et fut frappée de la similitude d’attitude qu’offrait Candy avec sa défunte sœur Rosemary Brown, c’était vraiment troublant
A : Candy, il faut que je te dise, avant de partir, je serais absent deux mois au moins, la famille ANDRE est très connue en Ecosse, l’une des plus connue même si je n’aime pas en faire part, car cela ne change rien mais il faut que tu saches. Nous sommes cousins en fait avec la dynastie STUART qui comme tu le sais, ont été momentanément rois d’Ecosse.
C : Quoi ??? Mais Albert comment se fait-il ? Je ne, je ne peux pas, c’est impossible. Moi appartenir à votre ? Je, mais je ne . Candy se mit à bégayer
A : Je t’en prie Candy, t’adopter dans notre famille n’a été que du bonheur. De par ta gentillesse et ta douceur, tu as tellement apporté, reste, je t’en prie.
C (les mots de Sœur Maria et de Mademoiselle Pony revirent aux oreilles des Candy) : Merci Albert, puisque vous me le demandez si gentiment, je reste. Mais comment se fait-il que la famille soit éparpillée ainsi, je ?
A : C’est un peu compliqué, je t’expliquerais. Je dois passer voir la tante Elroy que je dois voir demain et ai deux étapes à faire en allant en Europe pour affaires
C :(il ne demande même pas de venir avec lui, je ne peux pas lui demander d’annuler ces étapes pour moi et pourtant ce serait l’occasion ou jamais pour moi de pouvoir voir Terry. Curieusement Candy sentait qu’Albert lui cachait quelque chose mais elle n’arrivait pas encore à savoir quoi. Elle sentait aussi qu’elle était appelée à autre chose, elle ne savait pas si Flanny était partie en France, mais si ce n’était pas le cas, il ne faudrait pas la pousser.)
C : (Et pourtant cela me coutera de laisser la maison de Pony derrière moi ainsi que mes amis, Annie et Archibald, mais j’ai envie de me rendre utile, d’apporter quelque chose .J’ apporte quelque chose chez le docteur Martin, mais j’ai envie de passer à une autre dimension. Il faudrait que le dise à Albert mais il a l’air tellement curieux aujourd’hui, je ne pense pas que ce soit son nouveau rôle qui lui monte à la tête, je commence à le connaître quand même, non c’est autre chose)
A : Candy ?
C : Oui ?
A : Ne t’inquiètes pas, même si je pars momentanément, je laisserais des consignes pour qu’en aucun moment, tu ne sois ennuyée, je te le promets
C : Merci Albert, mais il n’a pas intérêt à recommencer car il verra de quel bois je me chauffe !!
A : Oh, çà je me doute !! Pas de souci
C : (Mais pourquoi ne me demande-t-il pas de venir en Europe avec lui ? En temps ordinaire, je suis sûre qu’il me l’aurait proposé, je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose qui ne va pas, quelque chose d’important..)
Elle pensait à Terry, mais aussi à d’autres choses, c’était bizarre, certaines choses tournaient dans sa tête, elle qui croyait à voir clair, était finalement confuse
A : Candy, veux-tu que nous fassions quelques pas dans le bois derrière ?
C : Bien sûr, (il va peut-être me dire quelque chose cette fois, enfin !)
Le temps était à l’automne et se préparait, les feuilles commençaient à prendre de belles couleurs, il ne faisait pas encore trop frais, les dernières chaleurs se retiraient mais le temps s’enveloppait de douceur, le soleil de fin d’après-midi jouait à cache-cache avec les arbres.
Ils marchèrent doucement chacun perdu dans leurs pensées.
C : Tiens, sans s’en apercevoir, on est arrivé vers la cascade d’Archibald.
Candy ne ruminait pas, à juste raison, tout le monde avait grandi et mûri et pourtant, elle était comme à la recherche d’un temps perdu. Elle savait que la roseraie était derrière mais curieusement son instinct lui disait que ce n’était pas le moment d’y aller, elle se sentait bizarre.
A : Asseyons-nous
C : Il a l’air préoccupé, il y a une chose, il ne va pas habiter tout seul dans une aussi grande maison, quoique, s’il recommence à voyager…
L’eau scintillait avec le doux clapotis de la cascade qui ruisselait comme un fils d’argent.
A : Candy, je voudrais savoir, regrettes-tu vraiment d’avoir été adoptée par la famille ANDRE ou as-tu été au moins une fois heureuse parmi nous ? Même si je sais que notre famille n’est vraiment pas des plus parfaites. Je me dis que tu as sans doute bien souffert parfois
C : Mais Albert, je .. (Candy rougit, car il y a quelques jours, elle voulait lui dire qu’elle voulait sortir de la famille ANDRE et là, elle, devant quelqu’un d’aussi sincère, elle ne savait pas quoi dire. « Ma petite fille, même si rien n’est parfait, ne néglige pas la chance qui t’est donnée, car je sais qu’où que tu ailles, tu resteras toujours la même, tu ne te trahiras pas. N’oublie pas » lui avait dit Mademoiselle Pony avant de partir)
Mais Albert, non je ne regrette rien, je vous assure. Même si des choses ont été difficiles pour moi, je ne regrette rien, sinon, je n’aurais jamais connu des gens aussi merveilleux . Je je vous assure, non.. je ne regrette rien. Je serais je serais toujours digne de votre famille !
Elle se surprit à pleurer en silence d’un coup.
A (le dos tourné) : de toute manière, quoiqu’il en soit, personne n’influencera tes choix et pourras faire ce que tu veux. Je je voulais te le dire..
C : Je, merci Albert
Ils s’en retournèrent et se relevèrent tous les deux quand soudain Albert s’approcha de l’eau, un reflet attira son attention
C : Mais Albert, attention
A : ne t’inquiètes pas, j’ai juste vu, quelque chose d’enfoui sur la rive
Il se baissa, creusa deux secondes et en retira un coffret en bois, il avait dû être très beau mais l’humidité avait fait gonflé le bois, il y avait des incrustations en nacre qui avaient pris la vase mais elles ne demandaient qu’à être nettoyées pour reluire
C : Oh çà alors ! Un trésor se mit à plaisanter Candy
A : Oui sourit Albert (comme elle est belle, dans le reflet du soleil couchant, elle ressemble tellement à ma sœur Rosemary, j’ai l’impression de la voir, c’est tellement troublant…) je ne m’attendais vraiment pas à trouver ce genre de chose ici
C : Qu’est-ce qu’il peut bien contenir ?
A : On va essayer de voir
Le mécanisme était verrouillé et surtout complètement rouillé
A : et bien, il faudrait rentrer pour voir ce qu’il contient
Candy et Albert rentrèrent. Après l’avoir complètement essuyé et nettoyé, le bois avait beaucoup souffert mais l’objet avait une autre allure. Confusément Candy croyait déjà avoir vu cet objet, mais elle se demandait où.
Toutefois, impossible de l’ouvrir malgré tous les efforts d’Albert, rien n’y fit
Chacun se sépara. Il lui avait dit qu’il viendrait lui dire au revoir le lendemain.
Candy dormit très mal cette nuit là, très agitée, elle se demandait ce qu’elle pouvait bien avoir, c’était surtout Albert qui lui faisait du souci, sans compter Terry qu’elle voulait revoir très ardemment, et la décision qu’elle avait quasiment prise d’aller en France.
C : Comme çà au moins, je vais pouvoir enfin être utile, pour une fois le nom des André pourra m’aider, mais c’est vraiment pour la bonne cause. Utiliser son nom à bon escient voilà comment je vois les choses
Candy s’endormit et sombra dans un sommeil sans rêves.
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MessageSujet: CHAPTER 3   Mer 10 Déc - 18:12

CHAPTER 3
UNE EXPLICATION MUSCLEE


Le lustre vibra sous les éclats de colère et le plateau du guéridon en marbre faillit se fendiller sous les coups de poing.
A : Mais c’est impossible, comment comment avez-vous pu ? Je ne peux pas comprendre comment on peut être inhumaine, froide, vous avez joué avec la vie des gens. Seriez-vous devenue tellement inhumaine à ce point là ? Tout cela me dégoûte profondément, je je ne peux pas en supporter plus, c’est ignoble, c’est abject !!!!
E : Je n’ai fait que ce que je croyais juste, je, mais comment voulez-vous ? La situation était vraiment difficile à l’époque,je et vous n’étiez pas là. C’est de votre faute, vous étiez toujours sur les 4 chemins à voyager
A : Silence !!!! Je ne veux pas en entendre davantage, vous oubliez maintenant que le chef de la famille, c’est moi et que je suis souverain de mes décisions !!!
La grand-tante Elroy depuis très longtemps ne savait plus quoi dire et bafouilla
E : Mais je…
A : Je ne sais pas quel genre de personne vous êtes, mais je peux vous garantir qu’il va y avoir un retentissement tel ! Comment peut-t on être aussi cruel !!
E : Mais comment vouliez-vous que je fasse, il était devenu très incontrôlable et je ne pouvais pas
A : SILENCE hurla-t-il silence !!! Je sais ce qu’il a écrit, j’ai retrouvé le coffret de Rosemary dans le lac, figurez-vous !!! Je ne sais pas si l’on peut appeler çà un signe du destin. Cela m’a étonné à moitié, je me doutais de certaines choses mais pas à un tel point, quoique. Les faits ont devancé ce que vous vouliez me dire ? Comment avez-vous pu dormir toutes ces années avec une pareille chose sur la conscience ? COMMENT AVEZ-VOUS PU ? C’est vraiment horrible !
E : Je, cela aurait eu des conséquences regrettables, je..
A : JE VOUS ORDONNE DE VOUS TAIRE !!!!!!!!!!!! Comment avez-vous pu décider de l’avenir des gens d’une telle manière ? Vous êtes monstrueuse !! Mais je vais rétablir cela et vais le retrouver, je vous le garantis !! Où est-il, je vous somme de me le dire et n’allez pas me dire que vous ne savez pas où il est, cela pourrait être regrettable..
La tante Elroy pour la première fois de sa vie baissa la tête et resta silencieuse. C’était vrai, il n’y avait rien à dire devant sa dureté et son manque de chaleur et pourtant, elle n’était pas si méchante que çà, bien au contraire, c’était plutôt les circonstances de la vie et un manque d’amour qui lui avaient fait faire certaines choses
A : Ou est-il, je ne le répéterais pas deux fois !!
La grand-tante murmura quelque chose
A : Comment avez-vous pu.. ?Et vous êtes resté en rapport durant tout ce temps là
E : J’ai toujours veillé à ce qu’il ne manque de rien, voyez je
A : De toute manière, ce qui doit se faire se fera, bien sûr pour votre bonne conscience, il n’ a manqué de rien !!
Albert sortit et laissa la tante Elroy complètement déboussolée.
A : il faut que je garde mon calme quand je verrais Candy, je ne peux pas encore lui dire, pas encore, Comment réagira-t-elle ?Je ne peux pas maintenant, pas maintenant mais je Comment peut-on dire qu’on appartient après à la vraie bourgeoisie, comment ?
Candy entendit frapper à la porte
C : Ah bonjour Albert
A : Bonjour Candy
C : Mais qu’est-ce qui se passe ? Vous êtes blanc comme un linge mais dites-moi, vous êtes malade ?
A : Je mets au point certaines choses en ce moment, ne m’en veux pas mais je te dirais tout bientôt
C : donc il y avait bien quelque chose, c’est ce que je pensais) Bien Albert, je, j’ai quelque chose à vous dire, Je, ce n’est pas facile, je voudrais pouvoir travailler comme infirmière en Europe, plus particulièrement en France, je voudrais pouvoir me rendre utile vraiment. Je, je voulais vous en informer, ce serait l’hôpital Lincoln qui m’enverrait en France dans l’hopital Boursaud dans le nord à Dunkerque, je crois ou Lille,où les combats sont assez violents, je
A : Candy, que tu veuilles soulager la souffrance d’autrui avec toute ta chaleur humaine et ta gentillesse, cela ne m’étonne pas. Je te demanderais juste une faveur, juste une
C : laquelle ?
A : que tu travailles juste en hôpital et pas sur le front, je, je suis désolé d’agir peut-être en égoïste, mais nous tenons tellement tous à toi, que je, mais tu sais que je n’influencerais pas tes choix)
C (qu’il est gentil, il me dit juste ses inquiétudes sans m’imposer sans quoique ce soit, c’est vrai, je n’ai pas le droit d’agir en égoïste, certaines personnes voudraient pouvoir tellement être aimé, comme je le suis et puis Terry, je, il me manque…) Merci Albert, je.., je, merci je serais prudente, je vous le promets. Pourrons-nous voir peut-être ?
A très songeur : Ne t’inquiètes pas, cela se fera. Je pars mais je sais que nous allons nous revoir, je le sais (Si j’avais su dans les prochaines 48 heures ce qui allait être découvert même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais cru !)
C comme il est mystérieux) : Merci Albert (je lui ai dit, il ne m’a pas retenu, mais il m’a confié ses inquiétudes, je ne sais pas encore ce que je vais voir certainement des choses très dures, il va falloir que je me prépare mais je sais ce que je veux… et je sais aussi qui je risque de voir.. Terry..
Candy et Albert se quittèrent en sachant qu’ils allaient se revoir, l’un et l’autre savaient qu’ils portaient des secrets en eux mais que pour l’instant chaque chose venait en son temps, chaque chose…
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MessageSujet: Re: IL NE FAUT JURER DE RIEN   Mer 10 Déc - 21:27

je la lirais quand j'aurais du temps ^^

juste j'exige une intro de tous les auteurs:

nom de l'auteur
titre
rating
paring
disclaimer
résumé
et ici précise l'animé ^^

les explication des mots sont dans le topics règles ;-)

merci d'éditer ton premier post (sinon je le ferais moi-même si tu ne sais pas le faire, suffit d'envoyer par Mp le sinfo)

_________________

merci à Yumi-chan pour le kit *_*
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IL NE FAUT JURER DE RIEN

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